Je déteste cet endroit plus que tout au monde, elle y passe trop de temps.
------_Elle est à la chambre 483, c'est aux 4 étages.
Je prends l'ascenseur qui mène à cette étage, j'ai une peur bleu de restée bloquer dedans, mais j'y vais quand même. Je me demande se que je fous ici, on ne se supporte plus. C'et fini, casser, briser entre nous, et pourtant je m'accroche à elle. J'ai besoin d'elle, se son odeur, de sa présence, de sa douceur. Même si je suis trop fainéante pour monter les escaliers pour elle. Je commence à jouer avec ma bague. J'ai peur, très peur. La dernier fois que l'on c'est parlée elle était sous léfais d'une de c'est drogue. L'ascenseur s'arrête au fameux 4éme étage. Je sors de l'ascenseur et me dirige vers sa chambre, je serre les cadeaux que je lui est préparé depuis un bout de temps, elle n'était pas sensée l'avoir dan un hôpital, mais bon je ferrais avec. J'arrive enfin devant cette chambre 483, j'ouvre la porte, elle n'est pas la. Encore une fois je les ratée. Elle sort de cette hôpital demain, sa fais deux semaine que je ne les pas vue. Cela fais deux semaines qu'elle m'évite. Je posse mon petit cadeaux sur sa table de nuit, au milieu de verre d'eau entamée et du petit déjeuné qu'elle ne mangera pas comme à son habitude. Je m'attarde sur les petits objets que c'est amie lui on sent doute offert. Je me demande si elle les fuit comme la peste aussi, ou alors si c'est moi la personne la plus indésirable de sa vie. La personne qui la laisse se droguer, elle ma temps dis de fois qu'elle se sentait mieux sous léfais de drogue. Tout le monde le s'avais, à par notre mère qui n'est jamais la, moi je n'es rien dis, j'avais peur qu'elle ne m'aime plus ensuite. A quoi sa à servi, en jouent les muette je nous est tuer, j'ai tous détruit entre nous. Je nous es abandonnée. Je secoue la tête pour chasser toute ses pensées négatives. Je me dirige vers la porte pour parti avant qu'elle ne revienne, et au moment où j'ouvre la porte quelqu'un l'ouvre aussi. Je reste là, interdite. J'ai sans doute un air de gamine pris en flagrendèlie. Elle est aussi, elle est surprisse de me voir là.
------_ Tu fous quoi ici ?
------_ Je suis venue t'apporter quelque affaire pour que tu sois prête pour sortir d'ici demain.
------_ Hum... Merci.
Le silence prend place, se silence me fais mal. Elle se raimait dans son lit je suis toujours fasse à la porte de dos a elle. Je ne dis rien, j'essaye de profitée de se moment ou nous somme si proche mais tellement loin aussi.
Point de vue de Léna.
Elle est encore venue me voir, et se coups si je n'es pas pu lévitée, elle est là, ne crie pas. Toujours calme et paisible avec moi. Dire qu'elle joue la dure en permanence, qu'elle se bat souvent avec les filles de sa classe. Je déteste se silence. Il nous tue de plus en plus, et moi je reste là. Je ne bouge pas, je le laisse détruire tous se que j'aime, tout s'eux que j'aime. Elle est toujours devant cette porte, elle ne bronche pas. Je me lève pour voir si tout va bien, c'est pas dans c'est habitude d'être muette comme une tombe.
------_ Hey !, ouvre la bouche, ou respire au moins.
Mais yeux s'écarquille, elle pleure. Sa fessait longtemps que je l'avais vue pleurée comme sa. C'est sans doute de ma faute, j'ai du la blaiser réellement pour qu'elle n'attende pas d'être à la maison pour fondre en larme. Elle c'est que je les vue pleurée.
------_ J'ai... j'ai une poussière dans l'½il.
------_ [Léna est morte de rire] Tu ne pouvais pas trouver mieux comme excuse bidon xD ?
------_ Ce n'est pas marrant d'abord [elle se met à hurlée] J'en est marre de te voir te détruire, j'en ------est marre de ma lâcheté, C'est vrai tu te sens bien quand t'es camée mais tu me tue. Je ------supporte plus cette situation, je veux que sa s'arrête, je veux que sa redevienne comme avant.
Je la regarde avec des yeux plein de douceur, je la retrouve enfin, c'est hurlement m'avait manqué, le style de c'elle qui la ferme ne lui va pas du tout. Elle ne sait jamais retenue avec moi, elle ne se retenait qu'avec les étrangés, et un jour elle c'est retenue avec moi. Je me suis sentie si loin d'elle, j'ai sentie quelque chose se briser en moi.
------_ ne Crie pas si fort, j'ai mal au crâne ! Pour tout te dire je n'es pas toucher a de la drogue ------depuis 3 semaines. C'est dur, mais j'ai envie d'arrêter. Je n'es qu'une chose à dire...
------_Laquelle ?
------_Je me drogue au riz au lait maintenant ^w^.
------_T'es désespérante.
Je me mais à rire, Alice me boude toujours. On ne sait pas ignorée aujourd'hui, on c'est parlée. C'est tellement mieux.
Fin du point de vue de Léna
Le lendemain.
Je suis devant le lycée, il y a une euphorie impossible aujourd'hui, des étranger célèbre vienne dans notre institue. Un an, je vais devoir supportée des crie d'hystérie pendant une et longue année. *Chouette*.et Lena est déjà rentrée, moi j'attends mais amies qui se perde tout le temps dans paris. Elles sont gentil, mais très tête en l'air. Je jette un coup d'½il à ma montre. Elle avait dis 8h20, je sais que l'on ne rentre en cour qu'à 9h30, mais c'est pas une raison pour me laisser prendre racine. Je m'appuie sur le mur, et augmente le volume de mon mp3. Je me laisse bercée par la mélodie, les accords qui résonnent. Je murmure c'est paroles qui me font temps de bien.
«Wir müssen nur noch 1.000 Meere weit
Durch 1.000 dunkle Jahre ohne Zeit
1.000 Sterne ziehen vorbei
Wir müssen nur noch 1.000 Meere weit
Noch 1.000-mal durch die Unendlichkeit
Dann sind wir endlich frei»
Mon portable me sort de ma rêverie. C'est Misato, elle vient de m'envoyer un message. Je me sors de ma paresse pour pouvoir lui répondre. Je ne peux m'empêcher d'éclaté de rire en lisant son message
.
------_ « Mon réveille à pas sonner, bordel èwé. Je dois aller chercher Hachi en plus. Bordel aide
------moi. Sinon je vais être en retard le jour de la rentrée. S'il te plait, va chercher Hachiko.»
------_ [Elle parle toute seule] Pfff !! J'en es ra le bol.
Je ramasse mon sac, et vais dans la direction de la maison de ma Hachiko, en passant je croisse 4 jeunes garçons, je les est déjà vu quelque part. Mais c'est sans
doute mon imagination, je me rends compte que Hachi n'a pas attendu que j'aie la cherché, elle est a 5 mètres a peine, son visage s'illumine. Je n'es pas le temps de réagir, elle me sotte et me serre dans ses bras.
------_ Je crois qu'il est temps d'aller à l'école.
------_ Laisse moi te faire un câlin d'abord.
Elle me relâche, moi les câlins ce n'est pas ma spécialité, je suis nul pour sa. On se dirigent vers notre lycée, même si on est bien la dernière à vouloir y aller. Misato arrive 5 minutes avant la sonnerie. Elle est ésouflée, et ne sais pas dire un mot sans s'arrêter.
------_ Je... vais...tuer...mon ....réveille.
------_ Tu devrais plutôt te coucher beaucoup plus tôt.
Hachi n'avait pas tord, 01h00 du mat', ce n'est pas une heure convenable pour une étudiante. En plus elle est déjà paresseuse de nature donc du coup.
------_ Bon, on va en cour.
------_ Oui et on n'y serrais déjà, si y aurais pas une fainéante parmi nous.
------_ Oh ! la ferme blondasse.
------_ Eh, oh ! On se calme les filles.
C'est pas possible, elle s'engueule dé la rentrée, nous allons nous ranger. La 5ème B ; c'est notre classe cette année. Il y a des rumeurs comme quoi les nouveaux serraient dans notre classe cette année. Moi je m'en fiche, nouveaux ou pas c'est la même chose. On viens nous cherchez, on monte je ne sais pas combien de marches.
------_ Tu tiens le coup Alice ?
------_ Ouai Misato, j'ai pas encore perdu une jambe xD.On nous place dans une classe assez moche, je ne suis ni près de Misato, ni près de Hachiko. Je ne me plain pas pour autant, je suis au deuxième banc de la rangée près e la fenêtre, le prof qui nous a placer même bien. Je sais qu'il ma placer ici exprès, je pourrais admiré le par cet rêvassée à volonté.
------_ Comme vous le savez il y a 4 nouveaux élèves de « premier choix » comme disse certain. Je
------ne vais pas vous faires un discoure sur eux, mais je ne veux pas d'hystérie ou de demande
------d'autographe dans mon cour, et dans n'importe qu'elle autres d'ailleurs, je suis votre prof ------principale cette année, et je ne laisserais rien passer.
------_ [Misato lève la main] C'est qui c'est fameux Monsieur X.
------_ Les membres du groupe Tokio hotel.
QUOI !? J'en crois pas mais oreilles, mais y vienne foutre quoi ici. Y en deux qui son plus lycéen dans le groupe en plus. C'est léna qui va nous faire une crisse cardiaque. Je rêve, je vais me réveiller. Pincez-moi vite. Non mais franchement ils vont mourir les pauvres garçons. Avec les groupies qu'il y a ici. J'en oublie complètement le cour, je l'ai même pas écouter.
------_ Toi, tu va à coté d'Alice, la fille aux cheveux noir la bas.Je n'y prête même pas attention, un jeune garçon aux cheveux longs châtain se pose à cotée de moi. Je sui encore perdue dans mais pensée, soudainement Monsieur Hawkins est devant moi.
------_ Il est l'heure de se levé mademoiselle Mustang.
------_ [Alice sursaute] Vous voulez ma mort >.< !!!
------_ Non, je veux que tu sois attentive. Tu n'as même pas vu que tu avais un compagnon de
------classe. En plus, tu ma déjà parler de se garçons et de ses concert. Tu as sa serviette.
------_ [Alice se retourne sur le garçon aux cheveux châtain] GEORG !!! L'un des rois de la basse 0o.J'arrive pas à le croire, il est là, à coté de moi et me regarde en souriant. Je ne sais pas quoi dire, n'y quoi faire. Habituellement je n'approche pas des nouveaux, mais là, c'est le prof qui le décide. Les cours se termine et c'est enfin leur de sortir de notre Lycée. Il faut que je trouve Léna au plus vite, je la cherche du regarde quand quelqu'un posse la main sur mon épaule. Je me retourne en vitesse, je suis surprisse, je ne bouge pas et le regard avec un air bête.
------_ J'aimerais te remercier.
------_ Pourquoi, j'ai rien fais de spécial.
------_ Je voudrais te remercier pour « L'un des dieux de la basse » et pour la banderole au concert.
------_Y a pas de quoi, moi je dois te remercier pour la serviette, léna et lilly étais aussi dans le coup.
Il me sourit gentiment et me glisse quelque choses dan la main, ses un petit mot. Je sors du lycée et le déplie.
«Comment s'appelle la belle inconnue qui te tenait la main pendant le concert ? Je te laisse mon numéraux de portable. J'aimerais temps encire une fois croiser son regard. »